À André Falconet, le 6 octobre 1665
Note [3]

« D’un coup le pendard se prit d’un trouble extrême, son teint s’altéra, une pâleur mortelle l’envahit, une sueur froide lui ruissela sur tous les membres ; cependant que, dandiné alternativement d’un pied sur l’autre et se grattant la tête de çà de là, il débitait je ne sais quelles balivernes d’explications balbutiées d’une bouche à moitié fermée, en sorte qu’absolument pas un ne pouvait sérieusement le croire innocent » (Apulée, Métamorphose, livre x, chapitre x, § 1‑2). Les lettres dont on dispose ne permettent pas d’identifier le jeune médecin dont Guy Patin parlait ici à André Falconet.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 6 octobre 1665. Note 3

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(Consulté le 25.09.2020)

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