À André Falconet, le 6 novembre 1666
Note [3]

« homme et brutes partagent un même et unique sort » ; L’Ecclésiaste (3:19) :

Idcirco unus interitus est hominis et iumentorum et æqua utriusque conditio sicut moritur homo sic et illa moriuntur similiter spirant omnia et nihil habet homo iumento amplius cuncta subiacent vanitati.

[De fait, le sort de l’homme et celui des brutes de somme sont les mêmes : l’un meurt, l’autre aussi ; ils ont le même souffle tous les deux ; la supériorité de l’homme sur la bête est nulle, car tout est vanité].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 6 novembre 1666. Note 3

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(Consulté le 19.01.2020)

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