À Johannes Antonides Vander Linden, le 10 juin 1660
Note [3]

« Histoire et traitement des fièvres malignes, par Antoine Menjot, docteur en médecine (v. note [5], lettre 897). Avec des dissertations pathologiques sur le rhumatisme, les bourdonnements d’oreille, la catalepsie, l’incube, la fausse convulsion et le spasme cynique, le délire en général, la paraphrénésie, la passion utérine. À Paris, chez Gaspard Meturas, rue Saint-Jacques, sous le signe de la très Sainte Trinité, près des Mathurins, 1660 » (in‑4o de 322 pages).

V. notes :

La paraphrénésie est une « espèce de phrénésie dont les Anciens attribuaient la cause à l’inflammation du ventricule [de l’estomac], du foie et surtout du diaphragme ; ils l’appelaient aussi fausse phrénésie, pour la distinguer de la véritable qu’ils faisaient consister dans l’inflammation du cerveau et de ses membranes. On ne doit point distinguer ces deux espèces de phrénésies puisque l’une et l’autre viennent du mouvement déréglé des esprits animaux, et que l’inflammation du cerveau, non plus que celle du ventricule et du diaphragme ne peuvent point les causer » (ibid.).

Johannes Antonides Vander Linden a inséré une édition ultérieure et augmentée (Paris, Thomas Jolly, 1662, in‑4o) du livre de Menjot dans l’Appendix de ses de Scriptis medicis de 1662 (page 621).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johannes Antonides Vander Linden, le 10 juin 1660. Note 3

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(Consulté le 12.11.2019)

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