À Christiaen Utenbogard, le 10 juillet 1662
Note [3]

La lettre du 12 novembre 1662 donne à ce jeune Hollandais le nom de Johann Droüard, et celui de Du Hallier au chirurgien parisien qui l’hébergeait.

Droüard n’a pas laissé de trace dans les biographies médicales. On sait seulement qu’il était fils d’un Français émigré à Utrecht (v. note [1], lettre latine 203) et qu’il venait étudier la chirurgie à Paris.

Pour Du Hallier, il pouvait s’agir :

  • soit de Jean-Baptiste, attesté par une insinuation du Châtelet de Paris conservée aux Archives nationales (Y//223, fo 165, 2 février 1672), Charles de Velle, écuyer, sieur du Mont, demeurant à Saint-Germain-des-Prés-lez-Paris, rue du Sépulcre, paroisse Saint-Sulpice, et Catherine du Hallier, fille de Jean-Baptiste Du Hallier, maître chirurgien bourgeois de Paris, demeurant audit Saint-Germain-des-Prés-lez-Paris, rue Taranne, susdite paroisse : contrat de mariage ;

  • soit d’Armand, mort en 1686, probablement frère de Jean-Baptiste, qui figure dans l’Index funereus chirurgorum Parisiensium (pages 63‑64), sans y écarter la possibilité d’une erreur de prénom.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Christiaen Utenbogard, le 10 juillet 1662. Note 3

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=1235&cln=3

(Consulté le 19.09.2020)

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