À Werner Rolfinck, le 16 août 1666
Note [3]

Grand admirateur et connaisseur fort averti des œuvres de Daniel Sennert, Guy Patin désapprouvait la première phrase de cette page :

Sennerti sententiam amplectentes existimamus sudorifica plurimum in hoc affectu prodesse, modo eligantur mitiora.

[Nous estimons devoir embrasser la sentence de Sennert, énonçant que les sudorifiques sont extrêmement utiles dans cette affection, pourvu qu’on choisisse les plus doux]. {a}


  1. La référence de Sennert que commentait Werner Rolfinck était la question iii (An Sudorifera in Paralysi sint exhibenda [S’il convient de prescrire les sudorifiques dans la paralysie]), chapitre xxvii (De Paralysi [La Paralysie]), partie ii (De Actionibus cerebri læsis, sensuum internorum scilicet et ratiocitationis, motus item animalis symptomatibus, ac excretorum et retentorum in cerebro vitiis [Actions perturbées du cerveau, savoir des sensations internes et du raisonnement, le mouvement ; ainsi que les symptômes mentaux, et les désordres de ce que produit et reçoit le cerveau]), livre i de la Medicina practica [Médecine pratique] (Lyon, 1629, v. note [5], lettre 8 ; page 676).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Werner Rolfinck, le 16 août 1666. Note 3

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(Consulté le 20.10.2019)

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