À Charles Spon, le 13 juin 1644
Note [31]

« que les veilles perpétuelles et les travaux nocturnes ont profondément ruinée ; je ne m’en abstiens pourtant toujours pas ; mais tel était mon destin. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 13 juin 1644. Note 31

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(Consulté le 30.03.2020)

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