À Charles Spon, le 22 février 1656
Note [32]

Francis. Pidoux, Ioannis filii, in inclyta Academia Pictaviensi Facultatis medicinæ primicerii et in metropoli Pictonum patricii. De Febre purpurea quæ anno 1651 Pictavium afflixit [François Pidoux, fils de Jean, doyen de la Faculté de médecine en l’Université de Poitiers, et patricien en la capitale des Poitevins : La Fièvre pourpre (v. note [56], lettre 229) qui a frappé Poitiers l’an 1651] (Poitiers, Julien Thoreau et Jean Fleuriau, 1656, in‑4o).

François Pidoux (Poitiers 1586-ibid. 1662) était le fils de Jean (v. note [32] de L’ultime procès de Théophraste Renaudot…). Comme son père, il s’adonnait aussi à la médecine et était devenu doyen de la Faculté de Poitiers. Lors de la fameuse affaire des religieuses de Loudun, il avait écrit un ouvrage intitulé Germana Defensio exercitationum Francisci Pidoux in actiones Iuliodunensium virginum, adversus Eulalium Pictaviensem [Défense authentique des essais de François Pidoux sur les actions des vierges de Loudun, contre Eulalius de Poitiers] (Poitiers, Jul. Thoreau, 1636, in‑8o) dans lequel il les déclara possédées du diable (G.D.U. xixe s.).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 22 février 1656. Note 32

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(Consulté le 18.04.2021)

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