À Charles Spon, le 17 juillet 1657
Note [33]

« et en effet, cette édition-là n’est pas pour notre temps ; en attendant, puissions-nous tenir nos âmes dans la persévérance [v. note [3], lettre 185] jusqu’à ce que l’injustice cesse de régner. » Miserere mei, Deus, miserere mei, quoniam in te confidit anima mea. Et in umbra alarum tuarum sperabo, donec transeat iniquitas [Pitié pour moi, mon Dieu, pitié pour moi ! parce que mon âme met sa confiance en toi. Et à l’ombre de tes ailes, j’attendrai jusqu’à ce que cesse l’injustice] (Psaumes 57:2).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 17 juillet 1657. Note 33

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(Consulté le 08.05.2021)

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