À Claude II Belin, le 4 juillet 1635
Note [4]

« d’un flux dysentérique et atrabilaire ».

Antoine de Puylaurens, duc d’Aiguillon, mourut « de la scarlatine », le dimanche 1er juillet, au château de Vincennes où il avait été enfermé par ordre de Richelieu, son cousin par alliance (v. notes [14], lettre 18, et [4], lettre 20). Le bruit courut à la cour qu’il avait été empoisonné, mais avec d’autres, Tallemant des Réaux (Historiettes, tome i, page 245) a contesté l’assassinat d’État :

« On a dit que Puylaurens avait été empoisonné avec des champignons, et on disait que les champignons du bois de Vincennes étaient bien dangereux ; mais il mourut, comme le grand prieur de Vendôme et le maréchal d’Ornano, à cause de l’humidité d’une chambre voûtée et qui a si peu d’air que le salpêtre s’y forme. Mme de Rambouillet disait plaisamment que cette chambre valait son pesant d’arsenic, comme on dit son pesant d’or. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Claude II Belin, le 4 juillet 1635. Note 4

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(Consulté le 23.09.2020)

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