À Johannes Antonides Vander Linden, le 6 février 1664, note 4.
Note [4]

« Quand, après mille artifices, elle se croit bien protégée, quand elle a tout épuisé, Thaïs sent toujours Thaïs » (Martial, v. note [27], lettre latine 98).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johannes Antonides Vander Linden, le 6 février 1664, note 4.

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(Consulté le 27/05/2024)

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