À Charles Spon, le 3 décembre 1658
Note [43]

« qu’on appelle pilules de Francfort, que je crois n’être autre chose que l’aloès nourri et trempé dans l’eau de violettes pendant quelques mois. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 3 décembre 1658. Note 43

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(Consulté le 29.11.2020)

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