À Charles Spon, le 16 novembre 1645
Note [5]

On trouve une version un peu différente de ce passage dans L’Esprit de Guy Patin (pages 25‑26), avec cette addition finale :

« Il faut trop de choses pour nourrir la curiosité des hommes, moi qui ne suis point curieux, outre que j’ai une passion de moins, c’est que je n’ai pas besoin de tout ce qui est nécessaire à la contenter. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 16 novembre 1645. Note 5

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(Consulté le 28.03.2020)

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