À Charles Spon, le 10 janvier 1648
Note [5]

Privé : « un retrait, un lieu particulier où on va à ses nécessités naturelles » (Furetière).

La lettre du22 mars 1648 fournit le nom de la victime, Paris, et de ses assassins, Campi et Du Fresne.

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 10 janvier 1648. Note 5

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0149&cln=5

(Consulté le 13.11.2019)

Licence Creative Commons