À Claude II Belin, le 10 octobre 1654
Note [5]

Contendant : « qui aspire à quelque chose, qui la plaide, qui la dispute contre un autre » (Furetière).

La chaire professorale qui était alors en débat à l’Université de médecine de Montpellier était celle de Jacques Duranc, mort en 1652 ; l’affaire ne fut résolue qu’en 1659, avec la nomination de Michel Chicoyneau.

Dans sa liste des docteurs et professeurs de Montpellier au xviie s., Dulieu mentionne un certain François Loya ou Loÿs (écrit Loüis par Guy Patin) qui pourrait correspondre : « N’est connu que par sa participation au concours ouvert en 1638-1639 à la mort de Georges Scharpe et de Jean Delort. Ne figure pas dans les registres de l’École […] a échappé aux sagaces recherches de A.C. Germain. » Il a publié Quæstiones duodecim e medicina depromptæ… [Douze questions puisées dans la médecine…] (Montpellier, Jean Pech, 1638, in‑4o), qui sont celles qu’il disputa du 6 au 8 juin 1638 pour concourir sans succès au professorat. Peut-être Loÿs fit-il une nouvelle tentative en 1654, mais alors elle échoua encore, contrairement à ce qu’en disait Guy Patin.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Claude II Belin, le 10 octobre 1654. Note 5

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(Consulté le 19.10.2021)

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