À Hugues II de Salins, le 14 septembre 1657, note 5.
Note [5]

« Dans l’angine, la nécessité de saigner des deux veines basiliques {a} se présente vite et on doit en venir ensuite à la saignée des jugulaires ; et tout cela dans les deux jours pour que les malades ne suffoquent pas le troisième. Dans une maladie si violente, le nid d’hirondelles et autres choses de ce genre ne sont que bagatelles bullées {b} des empiriques, qu’un homme de bien doit repousser et ignorer d’un haussement de sourcil. Dans le vomissement abondant de sang, etc. »


  1. L’hépatique au bras droit et la splénique au bras gauche, v. note [3], lettre 144.

  2. Avérées, à la manière dont une bulle est authentifiée par un sceau.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues II de Salins, le 14 septembre 1657, note 5.

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(Consulté le 15/04/2024)

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