À Hugues de Salins, le 1er août 1659
Note [5]

« à cause du suc de citron et d’oranges, qui sont acides. Ces opiates des pharmaciens ne sont là que pour épier la bourse des malades : la thériaque, le mithridate et autres que vous évoquez ne sont pour moi que des poisons. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 1er août 1659. Note 5

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(Consulté le 16.10.2019)

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