À André Falconet, le 17 juin 1660, note 5.
Note [5]

« S. Caquea » dans Bulderen, « sainte Caquea » dans Reveillé-Parise (qui épilogue sur la misogynie de Guy Patin).

Le caquet (ici sanctifié par dérision) est une Le caquet est une « abondance de paroles inutiles qui n’ont point de solidité ; […] on appelle le caquet de l’accouchée cet entretien de bagatelles qu’ont plusieurs femmes assemblées, comme il s’en rencontre chez les femmes en couche ; on dit aussi qu’une femme est dans les caquets quand, par sa mauvaise conduite, elle donne occasion aux autres de médire d’elle » (Furetière). Trotter et babil avient déjà leurs sens modernes.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 17 juin 1660, note 5.

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(Consulté le 26/05/2024)

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