À Johann Georg Volckamer, le 1er août 1664
Note [5]

« il est permis au médecin de préparer des médicaments, de les tenir secrets et de les vendre aux malades » : v. note [4], lettre latine 127, pour ce propos de Thomas Reinesius dans sa Chimiatria (Gera, 1624).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johann Georg Volckamer, le 1er août 1664. Note 5

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(Consulté le 26.11.2022)

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