À Hugues de Salins, le 28 mars 1656
Note [6]

« avec trois onces de séné et une once de sirop de roses dissous, afin qu’une telle maladie ne dégénère en hydrocèle. »

L’hydrocèle est une « maladie des bourses enflées par une fluxion de sérosités. Ce mot vient du grec hydor, aqua [eau en latin], et de kêlê, ramex [tumeur], [d’où] ramex aquosus [en latin] » (Furetière) ; le mot (féminin) est toujours employé en médecine dans le même sens. Le mal dont souffrait le client d’Hugues de Salins pouvait être un cancer ou une tuberculose du testicule ou de ses annexes.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 28 mars 1656. Note 6

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(Consulté le 14.04.2021)

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