À Hugues de Salins, le 25 avril 1659
Note [6]

« dans la mesure où elle peut être cuite [digérée] par l’estomac, principalement quand il existe une chaleur du foie et des intestins. »

Ici comme partout ailleurs dans la correspondance, j’ai traduit viscera nutritia, par « intestins » (tube digestif et ses annexes), bien que les « viscères nutritifs » soient l’ensemble des organes abdominaux qui assurent l’absorption et la digestion des aliments, ce qui inclut en principe l’estomac, le foie et le pancréas (comme le marquait bien ici Guy Patin en parlant des autres, alia, viscères nutritifs pour désigner les intestins proprement dits).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 25 avril 1659. Note 6

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0558&cln=6

(Consulté le 27.02.2020)

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