À André Falconet, le 1er octobre 1660
Note [6]

Le grand chemin qui reliait Paris à Pontoise obligeait en effet à traverser la Seine deux fois, à Clichy et à Argenteuil. L’allusion irrévérencieuse aux garces (putains) de Paris qui faisaient fleurir leur commerce quand le Clergé s’y assemblait est maquillée dans l’édition Buderen, où une pieuse coquille a remplacé « garces » par « graces » (sans accent circonflexe, mot dénué de sens). Dans cette phrase décidément bancale, il m’a aussi paru juste de remplacer « lacs » par « bacs ».

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 1er octobre 1660. Note 6

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(Consulté le 26.09.2022)

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