À André Falconet, le 18 août 1665, note 6.
Note [6]

On croirait entendre Sganarelle « Voilà justement ce qui fait que votre fille est muette » (Le Médecin malgré lui, ii, 2). Les déductions de Guy Patin sur la maladie d’Anne d’Autriche prêtent à sourire aujourd’hui ; mais tant que la terre tournera, les médecins s’ingénieront à tisser d’impeccables chimères en entrenouant leurs éphémères certitudes pour expliquer tout ce qu’ils ne comprennent pas encore.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 18 août 1665, note 6.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0831&cln=6

(Consulté le 15/04/2024)

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