À André Falconet, le 10 août 1671
Note [6]

« le destin a voulu que mourût misérablement le plus ingrat disciple de M. François Blondel. »

Fabien Perreau, natif de Paris, avait été reçu docteur régent de la Faculté de médecine de Paris en 1659 (Baron). Le silence de Guy Patin sur sa parenté et son lieu de licence (neuvième sur dix, peu concevable pour le rejeton d’un ex-doyen, v. note [8], lettre 3) font penser qu’il n’était pas fils de Jacques (v. note [14], lettre 146) et frère de Pierre Perreau (v. note [44], lettre 223). Une de ses deux quodlibétaires fut la seule thèse que Charles Patin présida à la Faculté de médecine de Paris (v. note [17], lettre 459).

Fabien Perreau avait été l’un des 36 docteurs régents qui s’étaient rangés derrière le doyen François Blondel, usurpateur du titre d’ancien, pour aller saluer l’entrée du roi à Paris le 26 août 1660 (v. note [6], lettre 632) ; je n’ai pas trouvé le motif de l’ingratitude que Guy Patin vilipendait ici.

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 10 août 1671. Note 6

Adresse permanente : //www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=1004&cln=6

(Consulté le 06.05.2021)

Licence Creative Commons