Annexe : Deux lettres de Guy Patin à ses fils
Note [64]

« Tant que l’affection évolue et que le malade est affaibli, appliquez-vous à toucher l’argent ; dès que l’affection est terminée et le malade raffermi, personne ne soucie plus de payer. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : Deux lettres de Guy Patin à ses fils. Note 64

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(Consulté le 18.09.2019)

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