Annexe : L’ultime procès de Théophraste Renaudot contre la Faculté de médecine de Paris, perdu le 1er mars 1644
Note [69]

Le censeur de la Faculté était chargé d’y veiller à la discipline – bonnes mœurs des étudiants et des enseignants, respect des statuts et règlements – pour en rendre compte régulièrement au recteur de l’Université (v. note [3], lettre 595), en même temps qu’à ses collègues des autres facultés (arts, théologie et droit canon) qui composaient l’Académie de Paris. La charge conférée pour deux ans avait été créée en 1600. Le censeur avait d’abord été élu par la Compagnie de la même façon que le doyen. On laissa ensuite le choix du censeur au doyen, comme étant celui qui devait le seconder dans ses fonctions. La règle voulant que l’ex-doyen devienne censeur de droit n’a été établie qu’en 1675.

V. note [52] du Faux Patiniana II‑1 pour la définition du censeur dans la Rome antique.

Guy Patin était censeur depuis le 8 novembre 1642 (v. note [6] des Actes de 1650‑1651 dans les Commentaires de la Faculté de médecine de Paris).

L’autre livre fait « tout de nouveau » était la Réponse à l’Examen de la requête présentée à la reine par Me Théophraste Renaudot, portée à son auteur par Machurat, compagnon imprimeur (1644, v. référence 4 citée dans la note [9], lettre 96).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : L’ultime procès de Théophraste Renaudot contre la Faculté de médecine de Paris, perdu le 1er mars 1644. Note 69

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8008&cln=69

(Consulté le 07.07.2022)

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