À Charles Spon, le 22 février 1656
Note [7]

« mais il n’a pas mis assez de prudence à s’occuper de ses affaires, et pas eu toute la prévoyance requise pour sa propre sécurité. » Les deux vers français qui suivent sont les derniers de la Satire iii (À Monsieur le marquis de Cœuvres, vers 255‑256) de Mathurin Régnier (v. note [6], lettre 977). On trouve l’équivalent latin, Magis magnos clericos non sunt magis magnos sapientes [Les plus grands clercs ne sont pas les plus grands sages], dans Rabelais (Gargantua, chapitre xxxix) et Montaigne (Essais, livre i, chapitre xxiv, Du Pédantisme).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 22 février 1656. Note 7

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(Consulté le 14.04.2021)

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