De André Falconet, le 20 juillet 1660
Note [7]

Camille de Neufville, comte-archevêque de Lyon devait présider à la thèse de philosophie que Noël Falconet allait disputer pour sa maîtrise ès arts. Son aumônier, était l’homme à rencontrer pour intercéder auprès du prélat.

Il s’agissait de Bédien Morange (ou Moranges, mort à Lyon en 1703). Gaspard Loarte, s.j., a énuméré ses titres dans ses Instructions pour les confesseurs (Lyon, Pierre Guillimin, 1674, in‑12o ; ouvrage que Loarte avait traduit du latin en français sur la demande de Morange) :

« prêtre, docteur de la Maison et Société de Sorbonne, prieur et comte de Saint-Jean hors les murs de Genève, chanoine de l’église collégiale de Saint-Nizier de Lyon et vicaire général substitué de Mgr Camille de Neufville, archevêque et comte de Lyon primat de France, etc. »

On peut y ajouter que Morange fut membre zélé de la Compagnie du Saint-Sacrement (v. note [7], lettre 640). Il avait alors publié deux livres : Libri de præadamitis brevis Analysis [Courte analyse du livre des préadamites] (Lyon, Antoine Jullieron et Antoine Baret, 1656, in‑16o) et Primatus Lugdunensis Apologeticon [Apologie du primat de Lyon (contre l’Église de Sens)] (ibid. et id. 1658, in‑8o).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – De André Falconet, le 20 juillet 1660. Note 7

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(Consulté le 09.07.2020)

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