À Johannes Antonides Vander Linden, le 3 janvier 1662
Note [8]

V. note [3], lettre 731, pour l’Arétée de Pierre Petit qui ne parut qu’incomplet (trois premiers des huit livres) en 1726 à Londres, avec ce commentaire dans l’épître dédicatoire de Michael Maittaire (Michel Mettayer, 1668-1747, philologue et bibliographe anglais d’origine française) au médecin anglais Richard Hale, datée du 1er octobre 1726 :

Hæ Petri Petiti Animadversiones a doctis hactenus desideratæ, frustraque Parisis quæsitæ, nunc tandem primum ex Grævianis, inter quas diu delituerant, schedis eruuntur : at nescio quo fato iniquissimo accidit ut ad nos integræ non pervenerint ; et pars illarum posterior nondum potuerit reperiri.

[Jusqu’à ce jour, les savants ont désiré et vainement cherché à Paris ces Animadversions de Pierre Petit. Les voici maintenant déterrées des papiers de Grævius, {a} où elles avaient été longtemps cachées ; mais je ne sais par quelle fort injuste fatalité, elles nous sont parvenues incomplètes, et on n’a pas encore pu en retrouver la dernière partie].


  1. Johann Georg Grævius, philologue allemand (1632-1703).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Johannes Antonides Vander Linden, le 3 janvier 1662. Note 8

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(Consulté le 13.11.2019)

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