Annexe : Une thèse de Guy Patin : « L’homme n’est que maladie » (1643)
Note [81]

Juvénal (Satire x, vers 232‑236) :

Sed omni
membrorum damno major dementia, quæ nec
nomina servorum nec vultum agnoscit amici
cum quo præterita cenavit nocte, nec illos
quos genuit, quos eduxit
.

[La démence surpasse toutes les infirmités du corps : on n’y connaît plus les noms de ses esclaves, ni le visage de l’ami avec lequel on a soupé la veille, ni les enfants qu’on a engendrés, qu’on a élevés].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : Une thèse de Guy Patin : « L’homme n’est que maladie » (1643). Note 81

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(Consulté le 26.11.2020)

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