À Charles Spon, le 21 juillet 1654
Note [9]

« Ainsi m’a préservé Apollon » (v. note [54], lettre 183).

Sans doute faut-il comprendre qu’Abel Servien en personne avait fait appel aux bons soins de Guy Patin, pour lui-même ou quelqu’un de sa maison, ce dont notre médecin se trouvait tout flatté et sans doute lesté de quelques beaux louis d’or.

Imprimer cette note
Citer cette note

x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 21 juillet 1654. Note 9

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=0360&cln=9

(Consulté le 31.01.2023)

Licence Creative Commons