À Charles Spon, le 8 juin 1657
Note [9]

Pour essayer de rendre cette phrase intelligible, on y a supprimé « et l’autre » dans « peu de bien, et l’autre qui demeure en Touraine ». Ce gendre infortuné, de nom inconnu, était le veuf de Marguerite Riolan, fille aînée de Jean ii (v. note [34], lettre 207).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 8 juin 1657. Note 9

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(Consulté le 15.07.2020)

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