À André Falconet, le 30 mai 1670, note 8.
Note [8]

« notre Galien, au livre v de sa Méthode, envoyait, au tout début du printemps, de tels malades au mont Stabies [v. note [10], lettre 697], d’où ils revenaient à Rome en bonne santé ; Dieu fasse qu’il en soit ainsi pour nous. »

Le lait d’ânesse était alors le dérisoire remède de la tuberculose (phtisie). La maladie pouvait s’éteindre d’elle-même, mais tuait souvent. Le premier antibiotique efficace contre elle, la streptomycine, ne fut découvert qu’en 1948.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 30 mai 1670, note 8.

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(Consulté le 19/05/2024)

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