À Charles Spon, le 26 octobre 1655

Note [10]

Guy Patin continuait ici à fournir d’intéressants compléments à la narration qu’Antoine Vallot a laissée de la gonococcie du roi (v. note [19], lettre 419) qui évoluait depuis mai 1655 et dont le diagnostic resta aussi soigneusement caché que possible. La querelle médicale fut vive. Vallot a voulu justifier sa conduite (Journal de la santé du roi, pages 106‑110) en étoffant son long récit de deux Digressions.


Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 26 octobre 1655, note 10.

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(Consulté le 23/05/2024)

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