À Charles Spon, le 26 février 1658

Note [24]

Guy Patin recopiait pour Charles Spon, à qui elles manquaient, {a} les deux dernières lignes de la pages 170 des Hippocratis magni Coacæ Prænotiones, commentées par Louis Duret {b} [les passages entre crochets restituent ce qui les précède et ce qui les suit] :

« [C’est en effet ainsi que s’engendre ce mal qui par lui-même est extrêmement grave dans l’une comme l’autre partie. Mais dans cet ulcère en terrier à lapin, la place n’est pas abandonnée aux carnosités où, sous sa seule] {c} conduite, la nature procure et accomplit la guérison des ulcères. En effet, rien ne pousse sans avoir de base ni de fondation pour son accroissement. Et de tels ulcères, qui sont nés de l’érosion des parties contraires, sont véritablement comblés : ce sont ceux qu’on appelle néphritiques, [où, en même temps, le pus se précipite dehors, et des urines purulentes sont émises]. » {d}


  1. V. note [14], lettre de Spon datée du 12 février 1658.

  2. Paris, 1588, v. note [4], lettre 514.

  3. Sic enim geminatur malum quod ipsum per se in alterutra parte. Nec vero in hoc cuniculoso ulcere locus relinquitur σαρκωσει, qua una…

  4. in quibus et una pus foras erumpit, et una purulentiæ urinæ.


Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Lettre de Guy Patin à Charles Spon, le 26 février 1658, note 24.
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(Consulté le 06.12.2022)

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