À André Falconet, le 6 mai 1659
Note [1]

« d’une podagre qui s’est très vite résolue et à laquelle aussitôt, et presque immédiatement ont succédé des douleurs néphrétiques extrêmement aiguës et atroces ; pour les soulager on l’a saigné six fois et enfin, avec de grandes tortures, car il était très gros, un calcul est descendu dans la vessie, d’où il n’est pas encore sorti ; il était fébrile, il avait soif et il ne dormait pas. »

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 6 mai 1659. Note 1

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(Consulté le 04.03.2021)

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