À André Falconet, le 6 octobre 1665
Note [1]

« Vous verrez cependant aussi si vous pouvez venir en plein hiver. Nous le chasserons en faisant un bon feu, qui ne manquera jamais dans la chambre, que je décorerai exprès pour vous, mais elle n’aura pas de plus bel ornement que vous. »

Guy Patin devait citer de mémoire, car le passage complet est un peu différent ; en outre, la phrase qui le suit mérite aussi d’être retenue (Ép. lat. lettre xcviii, à Isaac Casaubon, de Leyde le 7 octobre 1603, julien, livre i, page 268‑269) :

Arbitrii tui tamen est etiam in media hyeme venire. Nos illam luculento foco expugnabimus, qui nunquam deficiet in cubiculo, quod tibi adornabo ; quod tamen nullum, præter te, ornamentum habebit. Invenies enim paupertinam quidem, sed mundam supellectilem, et concham salis puri, et ante omnia pectus tibi devotissimum.

[… Vous la trouverez certes pauvre, mais proprement meublée, et une coquille de pur bon goût ; mais devant toute chose, un cœur qui vous est entièrement dévoué].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 6 octobre 1665. Note 1

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(Consulté le 28.09.2021)

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