À Charles Spon, le 7 janvier 1661
Note [10]

« comme quelque chose de fabuleux et d’inventé pour le plaisir de quelque vaurien : les fables d’Ésope ne sont pas des fables, en comparaison avec cette fiction. » L’incrédulité de Guy Patin surprend ici car dans sa lettre à Falconet du 27 août 1648 (v. note [8], lettre 159), à propos du lithopædium Senonense [lithopædion de Sens], il avait explicitement reconnu la possibilité du prodige observé à Pont-à-Mousson : le lithopædion ou persistance d’un fœtus mort et pétrifié dans l’utérus ou hors de l’utérus (dans la cavité abdominale).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 7 janvier 1661. Note 10

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(Consulté le 28.01.2021)

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