À André Falconet, le 29 mars 1661, note 11.
Note [11]

« (et ne jamais purger, sauf en cas de signes patents de coction) et jusqu’à onze fois pour faire venir au jour ces signes, dont le meilleur est l’atténuation de la maladie et de tous les symptômes ; ma leçon porta aussi sur la pleurésie et la lithiase, etc. »

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 29 mars 1661, note 11.

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(Consulté le 02/03/2024)

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