À Hugues de Salins, le 3 mars 1656
Note [12]

« La veine jugulaire externe est à saigner abondamment et sans crainte, en cas d’aphonie [perte plus ou moins complète de la voix (Littré DLF)], d’apoplexie, de léthargie ; dans les maux de tête invétérés et dans la frénésie ».

La saignée de la veine jugulaire comme celle de l’artère carotide sont tombées dans l’oubli, mais la jugulaire externe demeure un abord courant pour les perfusions intraveineuses.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues de Salins, le 3 mars 1656. Note 12

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(Consulté le 24.01.2020)

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