Annexe : Déboires de Carolus, note 124.
Note [124]

Le défenseur de Charles Patin taisait le fait que, quand il ne s’agissait pas de livres contrefaits (littéraires ou scientifiques) qui violaient les droits concédés par privilège royal, presque tous les ouvrages saisis étaient frappés de censure car ils touchaient de manière tenue pour subversive aux domaines de la politique, de la morale ou de la religion. Il ne faisait absolument aucun doute que Carolus se livrait à la librairie clandestine, et ce à grande échelle.

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – Annexe : Déboires de Carolus, note 124.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=8010&cln=124

(Consulté le 24/05/2024)

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