À André Falconet, le 9 mars 1661
Note [13]

Bertière b (page 456) :

« Le 8 mars <1661>, sur les cinq heures du soir, on publiait à son de trompe et on placardait dans les rues une ordonnance royale datée du 3 : “ Sa Majesté étant bien informée que le cardinal de Retz, voyant avec impatience que la ville de Paris demeure dans le repos et la tranquillité, renouvelle ses pratiques pour exciter le trouble et la division, et la faire retomber dans les désordres passé […], Sa Majesté défend à tous ses sujets, sous peine de confiscation de corps et de biens, selon la rigueur des ordonnances contre les perturbateurs du repos public, d’entretenir aucune intelligence ou correspondance avec ledit cardinal et de lui donner asile. ” »

Tous les efforts conciliants de la cour de Londres furent vains (ibid., page 459) :

« La réponse fut une fin de non-recevoir très nette, Louis xiv souhaitait à son cousin {a} “ de n’avoir jamais, à l’égard d’un de ses sujets, pareilles causes ou motifs de mécontentement et de méfiance. ” »


  1. Charles ii, roi d’Angleterre, fils d’Henriette-Marie de France, sœur de Louis xiii.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 9 mars 1661. Note 13

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(Consulté le 01.04.2020)

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