À Charles Spon, le 5 octobre 1655, note 15.
Note [15]

« toute sa vie, l’hématophobe l’a tourmenté ».

Cette accusation est paradoxale : v. note [2], lettre 121, pour la thèse que Jean iii Des Gorris avait présidée en 1625 pour défendre la pratique assidue de la saignée par les médecins parisiens ; en outre, sa propre cardinale, le 6 mars 1608, sous la présidence de Jean Le Moyne, avait conclu affirmativement à la question An a venæ sectione somno abstinendum ? [La saignée permet-elle de s’abstenir de dormir ?].

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 5 octobre 1655, note 15.

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(Consulté le 23/05/2024)

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