À Charles Spon, le 5 octobre 1655, note 16.
Note [16]

En termes contemporains, Guy Patin pronostiquait que son collègue serait bientôt victime soit d’un accident artériel cérébral (apoplexie), soit d’un œdème aigu du poumon ou d’une poussée d’insuffisance respiratoire aiguë d’autre nature (catarrhe suffocant).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 5 octobre 1655, note 16.

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(Consulté le 23/05/2024)

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