À André Falconet, le 17 juin 1660
Note [2]

Bien que citoyen romain, Élien le Sophiste (Préneste près de Rome, vers la fin du iie s.-vers 260) se livra à une étude si approfondie de la langue et de la littérature grecques que ses connaissances en cette matière le firent comparer à un Athénien. Des nombreux ouvrages qu’il avait composés nous ne possédons qu’un recueil d’anecdotes, Historiæ variæ, en 14 livres (Rome, 1545, in‑4o), qui n’a de valeur que par le grand nombre de fragments d’ouvrages perdus qu’il renferme, et une Histoire des animaux en 17 livres (Londres, 1644, 2 volumes in‑4o) pleine de fables ridicules, mais qui contient des particularités curieuses. On attribue encore à Élien des Lettres rustiques publiées dans la Collectio epistolarum Græcarum [Recueil de lettres grecques] (Venise, 1499), compositions de rhétorique sans aucun intérêt, et quelques autres morceaux (G.D.U. xixe s.).

Élien a beaucoup parlé de Socrate dans ses œuvres, mais je n’y ai pas trouvé le passage auquel Guy Patin faisait ici allusion.

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 17 juin 1660. Note 2

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(Consulté le 14.12.2019)

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