À André Falconet, le 12 novembre 1660, note 2.
Note [2]

« Ce sont coteries auliques dont les hommes s’enivrent, comme du vin le plus doux ».

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 12 novembre 1660, note 2.

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(Consulté le 21/04/2024)

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