À André Falconet, le 22 décembre 1665
Note [2]

« Le chevalier toscan sourit à l’infortuné et écarta la méchante indigence, à qui il commanda de fuir aussitôt » (Martial, Épigrammes, livre viii, lvi, vers 9‑10) : Virgile pleure le troupeau qu’on lui a ravi ; Mécène (le chevalier toscan, v. note [7], lettre 206) le console alors et le sort de la misère, lui disant Accipe divitias et vatum maximus esto [Accepte ces richesses, et sois le plus grand des poètes].

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À André Falconet, le 22 décembre 1665. Note 2

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(Consulté le 23.10.2021)

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