À Henrik von Möinichem, le 10 décembre 1664, note 2.
Note [2]

Référence aux deux sœurs de Lazare, Marthe et Marie de Béthanie, dans l’Évangile de Luc (10:38‑42) :

« Or en cours de route, il {a} entra dans un village et une femme du nom de Marthe le reçut chez elle. Celle-ci avait une sœur appelée Marie, qui, s’étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe, elle, était absorbée dans les multiples soins du service. Intervenant, elle dit : “ Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur me laisse ainsi servir toute seule ? Dis-lui donc de m’aider. ” Mais le Seigneur lui répondit : “ Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses : pourtant il en faut peu, une seule même. {b} C’est Marie qui a choisi la meilleure part ; elle ne lui sera pas enlevée. ” »


  1. Jésus.

  2. porro unum est necessarium, citation que Guy Patin a reprise plus bas dans sa lettre (v. infra note [7]).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Henrik von Möinichem, le 10 décembre 1664, note 2.

Adresse permanente : https://www.biusante.parisdescartes.fr/patin/?do=pg&let=1363&cln=2

(Consulté le 28/02/2024)

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