À Claude II Belin, le 4 novembre 1631, note 22.
Note [22]

« Je n’entends non plus cela que le haut allemand, c’est-à-dire, que c’est une chose qui n’est point intelligible » (Furetière).

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Claude II Belin, le 4 novembre 1631, note 22.

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(Consulté le 22/02/2024)

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