À Hugues II de Salins, le 15 novembre 1657, note 22.
Note [22]

« qui, si elle est retenue et laissée là, provoquera soit, par son abondance, la suffocation, soit, par sa virulence, la gangrène de ces parties. »

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Correspondance complète de Guy Patin et autres écrits, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Hugues II de Salins, le 15 novembre 1657, note 22.

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(Consulté le 24/02/2024)

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