À Charles Spon, le 18 janvier 1644
Note [23]

« Depuis que je suis médecin, je n’ai appris que d’aujourd’hui ce que c’est que cheviller : on prétend que c’est une espèce de sortilège par lequel on empêche quelqu’un de faire son eau [pisser], ou l’on fait clocher [boiter] les chevaux, ou l’on retient une liqueur dans un vaisseau [récipient] malgré tous les trous que l’on y fait. Pour moi, je crois qu’un habile médecin, un expérimenté maréchal [ferrant] et un bon tonnelier pourraient beaucoup pour ôter la vertu de ce maléfice » (L’Esprit de Guy Patin, page 105).

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x Correspondance complète et autres écrits de Guy Patin, édités par Loïc Capron. – Paris : Bibliothèque interuniversitaire de santé, 2018. – À Charles Spon, le 18 janvier 1644. Note 23

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(Consulté le 20.10.2019)

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